03.02.2010
La source de vie
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27.01.2010
Naître rien

Sans peur, en toute confiance,
dans l'abandon aimant,
la traversée du rien
est naissance joyeuse
au Vivant que l'on est.
Si j'ose ne plus me prendre pour ce "moi",
récit des autres engrammé
dans le moindre de mes réflexes de vie
et qui me fige en un être défini,
alors, de naître rien,
je m'ouvre au surgissement
toujours renouvelé de ma vérité vivante.
Sans idée préconçue de moi,
chacune de mes paroles,
chacun de mes gestes
me découvre à moi-même
d'une manière inattendue.
Et je me connais alors,
non comme une identité,
mais comme le lieu d'un surgissement inspiré
qui féconde le monde.
Denis Marquet

20:00 Publié dans Eclats de vision | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
23.01.2010
Lettre à l'âmi(e)

Oh ! quelle joie de te parler,
de respirer le parfum de ton être
qui est aussi le mien par nos coeurs visionnaires.
Seul le cœur est voyant de l’ultime réalité par-delà le temps.
Merci à toi...
Et ce toi, comme tu le sens, n’est pas séparé de moi.
Nous pouvons dire toi et moi sans tomber dans la séparation
et c’est cela le miracle de la Création :
jouer le jeu d’un toi et d’un moi
au sein de l’unité de l’Être,
au sein même d’une diversité d’expressions de ce même Être.
Tu exprimes autrement ce que je suis.
Tu l’exprimes d’une façon unique dans laquelle, cependant,
je me retrouve, je me sens totalement « chez moi ».
Tu m’offres généreusement le parfum original de ton être
que je sens être aussi mon être.
Un Être mystérieux, illimité dont nous ne pouvons parler
mais qui, malgré tout, tente de s’exprimer par nos voix.
Tu me ressembles tant
et en même temps, tu ne ressembles à rien !
Je ne peux t’enfermer dans l’espace et le temps,
dans une forme, un visage, un nom.
Même si ce que tu es s’exprime à travers les limites d’un corps,
je sais, sans l’ombre d’un doute, que tu n’es pas ce corps,
que le corps est l’instrument physique
qui permet l'expression unique
de l’immensité de ta véritable Nature,
de ton Naturel sacré, de ta spontanéité d’être
libérée de l’emprise d’un moi limité,
d’un moi pensé qui empêche
l’émergence du véritable Penser créateur.
Oui, notre véritable Nature sans identité pensable appartient,
et tu le sens comme je le sens, à un mystère d’amour infini.
Un amour inouï que nous sommes
par ce corps, ce cœur, ce mental
et qui célèbre en cet instant béni,
une joie d’être sans objet,
la joie d’être VIVANT...
Si simplement.

07:32 Publié dans L'Être d'amour | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
20.01.2010
Présence

Ne pas m'attacher à la forme physique
qui tôt ou tard est vouée à disparaître
mais amarrer mon coeur à chaque instant
au silence de la Conscience.
Désormais le beau timbre de ta voix
se confond avec le son du silence
et c'est au coeur de ton absence
que vibre ta Présence.
Présence de qui ?
aurais-tu malicieusement demandé.
Présence de Toi, sans nom ni forme,
Toi qui es ce que je suis
en mon Essence éternelle :
la VIE !
19:50 Publié dans L'Être d'amour | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
16.01.2010
Une puissance immortelle

Toutes choses proches ou lointaines
d’une manière cachée
sont liées les unes aux autres
par une puissance immortelle
en sorte que vous ne pouvez cueillir une fleur
sans déranger une étoile.
F.Thompson
21:54 Publié dans Eclats de vision | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
13.01.2010
L'Amour inconditionnel
21:18 Publié dans L'Être d'amour | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
11.01.2010
Un nuage passe ...

Un nuage passe sans importuner le ciel...
Souvent, et à juste titre,
nous comparons les pensées aux nuages dans le ciel,
mais nous oublions la plupart du temps
que le penseur est lui-même une pensée.
Dès lors, il n'est pas étonnant que nous soyons inquiets.
Petit nuage dans un si vaste ciel, à la merci de vents,
des orages, du soleil et des autres nuages.
Et enfin, le destin d'un nuage, si important soit-il,
n'est-il pas de disparaître ?
Ce faisant, nous oublions,
et c'est là, la cause de tous nos malheurs,
la présence immuable du ciel ... ce que nous sommes.
Il faut bien que nous - le ciel - soyons là
pour qu'une pensée - un nuage - se lève.
Si un beau nuage blanc peut apporter
un peu de fraîcheur ou suggérer un poème,
tout est à craindre d'un nuage gonflé d'importance ...
Mais jamais, jamais,
un nuage n'importunera le ciel,
ce que nous sommes.
Tout le monde sait cela au plus profond de soi-même,
tout le monde en a la connaissance directe.
Quel que soit le climat, le ciel - vu du ciel -
EST sans nuage.
Jean-Luc Martinez

17:12 Publié dans Eclats de vision | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
07.01.2010
Les couleurs de l'Eternel
22:14 Publié dans Eclats de vision | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note






